Ardamu
Posté : 08 août 2011, 19:01
Après tant d'années d'absence, je reviens dans le monde de la création.
Certains s'en souviendront peut-être, j'ai arrêté le Sprite Comic il y a près de deux ans, faute d'un manque de temps toujours grandissant. Pourtant, des idées me trottaient encore en tête. Au fil du temps, ces idées de SC ont évolué en quelque chose que je me verrais incapable de retranscrire en univers visuel, faute d'un manque de pratique dans le domaine du custom sprite. J'ai donc commencé voilà peu une fic, ou un roman (c'est vous qui voyez), n'ayant strictement rien à voir avec l'univers Mario, mais avec un nouvel univers inspiré de certaines de mes passions, avec un univers graphique riche, mais "intransposable" en visuel pour le moment. J'ai bien entendu l'envie de voir un jour cet univers mis en image s'il doit avoir du succès, mais je ne me réjouis pas trop vite, j'ai juste écrit ça pour le fun. Je suis donc ravi de vous présenter aujourd'hui ma première création en tant que Desmu.
Le topo : Igor, c'est un gars qui n'a pas de bol, mais alors, vraiment pas. Vivant en marge de la société depuis bien seize ans dans un milieu précaire, tout le monde l'a laissé tomber pour une raison qu'il ne pourrait identifier. S'il ne cache pas en lui une autobiographie de l'auteur, ce dernier s'estimant chanceux à côté de lui ; du jour au lendemain, il se retrouvera pourtant projeté dans une société parallèle à la sienne sur la planète Anuva. Ses habitants, les Mikava, sont tous des humains désespérés sur Terre. Mais parce que l'union fait la force, ce monde est fait pour leur redonner le goût de vivre et leur permettre une existence peut-être meilleure... même si tout ne sera pas de tout repos.
Mélangeant plusieurs types d'humour sur un fond extrêmement noir, ce qui paraît être une intrigue classique au premier abord va voir une opposition entre gentils et méchants se muter en une opposition entre deux points de vue entre lesquels il devient difficile de faire un choix.
Actuellement, quatre chapitres sont déjà écrits. Je ne m'engage à aucune régularité de publication, mais avec un peu de chance, je peux l'avoir presque fini d'ici à la fin de mes vacances si je m'y mets sérieusement. Je vous présente déjà le prologue et le premier chapitre aujourd'hui, on verra après pour le reste.
Prologue

Certains s'en souviendront peut-être, j'ai arrêté le Sprite Comic il y a près de deux ans, faute d'un manque de temps toujours grandissant. Pourtant, des idées me trottaient encore en tête. Au fil du temps, ces idées de SC ont évolué en quelque chose que je me verrais incapable de retranscrire en univers visuel, faute d'un manque de pratique dans le domaine du custom sprite. J'ai donc commencé voilà peu une fic, ou un roman (c'est vous qui voyez), n'ayant strictement rien à voir avec l'univers Mario, mais avec un nouvel univers inspiré de certaines de mes passions, avec un univers graphique riche, mais "intransposable" en visuel pour le moment. J'ai bien entendu l'envie de voir un jour cet univers mis en image s'il doit avoir du succès, mais je ne me réjouis pas trop vite, j'ai juste écrit ça pour le fun. Je suis donc ravi de vous présenter aujourd'hui ma première création en tant que Desmu.
ARDAMU
(non, j'ai pas encore fait de logo qui pète, vous m'en voyez navré)
Le topo : Igor, c'est un gars qui n'a pas de bol, mais alors, vraiment pas. Vivant en marge de la société depuis bien seize ans dans un milieu précaire, tout le monde l'a laissé tomber pour une raison qu'il ne pourrait identifier. S'il ne cache pas en lui une autobiographie de l'auteur, ce dernier s'estimant chanceux à côté de lui ; du jour au lendemain, il se retrouvera pourtant projeté dans une société parallèle à la sienne sur la planète Anuva. Ses habitants, les Mikava, sont tous des humains désespérés sur Terre. Mais parce que l'union fait la force, ce monde est fait pour leur redonner le goût de vivre et leur permettre une existence peut-être meilleure... même si tout ne sera pas de tout repos.
Mélangeant plusieurs types d'humour sur un fond extrêmement noir, ce qui paraît être une intrigue classique au premier abord va voir une opposition entre gentils et méchants se muter en une opposition entre deux points de vue entre lesquels il devient difficile de faire un choix.
Actuellement, quatre chapitres sont déjà écrits. Je ne m'engage à aucune régularité de publication, mais avec un peu de chance, je peux l'avoir presque fini d'ici à la fin de mes vacances si je m'y mets sérieusement. Je vous présente déjà le prologue et le premier chapitre aujourd'hui, on verra après pour le reste.
Prologue
Chapitre 1À quoi bon ?
Pourquoi espérer le bonheur ? S'il est une finalité inaccessible de la vie, pourquoi s'évertuer à le chercher ? Pourquoi espérer ? L'espoir est, au même titre que la religion, l'opium du peuple. Marx qualifiait ce type de croyance ainsi, pensant qu'elle n'était qu'une illusion populaire, un moyen d'échapper à la réalité. J'estime l'espoir au même niveau. Il faut toujours être pessimiste et envisager le pire, on limite ainsi la déception face aux faits. Espérer, être optimiste, cela ne mène qu'à la déception, nous ne sommes jamais satisfaits de ce qui arrive. Le seul moyen d'échapper à cette mauvaise impression est d'être fataliste.
Prenons un exemple, vous achetez un ticket de loterie, où à un quelconque jeu de hasard de même nature, uniquement crée pour siphonner les biens monétaires de celui qui contribue à son financement de la sorte. Vous n'avez qu'une chance sur deux d'avoir acheté le bon ticket, vous pensez donc que l'espoir de gagner est suffisant. Pourtant, ce fait de perdre dans un cas sur deux persiste, et la déception se lit sur votre visage si ce cas se produit. Vous avez perdu de l'argent après avoir voulu espérer en gagner plus que dépensé.
Des exemples comme celui-ci, il y en a des milliards. Le malheur frappe toujours les mêmes personnes, s'acharne sur de pauvres gens, tandis que d'autres nagent dans la réussite sur tous les points, sans jamais connaître de revers. S'il existe réellement un être supérieur, un Yahvé, un Dieu, un Allah ; celui-ci doit être la pire ordure ayant jamais existé pour permettre tant d'injustice, de pauvreté, d'acharnement, de misère. Nous n'aurions été façonnés que pour subir le sadisme d'un omniscient mégalomane, un être immature s'amusant à construire de petits êtres en plastique pour leur faire subir ses caprices personnels. Et certains d'entre nous vouent un culte à ce destructeur.
Je m'appelle Igor, et je ne crois plus en rien.
Penchant un œil vers la fenêtre, je contemple la grisaille du ciel, la pluie qui ne cesse de s'abattre sur cette Terre bien morose. Ce triste village français, Villanbourg, reflète tout ce qu'on peut obtenir de ce monde. Ennui, désespoir, pauvreté, injustice et intolérance.
J'y suis né seize ans plus tôt et y habite encore. Je suis passionné de l'univers Mirval grâce à de vieux comics retrouvés dans le grenier d'un parent pendant mon enfance. J'y trouve un petit cocon de plaisirs et de joies que je me dois de quitter sans cesse, la réalité m'appelant, pour que je m'y morfonde. Les super-héros de ma légère collection personnelle me transportent dans un univers parallèle, où je peux sourire et vivre. Les gentils gagnent contre les méchants, la perfection se personnifie en un surhomme, tout y est... irréel.
Le monde dépeint dans ces illustrés est hélas loin d'être proche du réel. Que fait Supraman quand un misérable gars de 1ère ES se plonge dans la solitude, faute de gens capables de l'accepter ? Que fait Nickel Man quand un misérable gars de 1ère ES ne peut approcher personne, sous peine de susciter le dégoût ? Que fait Rainbow Woman quand un misérable gars de 1ère ES se plaint de son sort, alors que d'autres dans le monde peinent à vivre, faute de manque de nourriture, de logis, de paix ? Pourquoi croire en un dieu et lui vouer un culte, s'il permet tant d'erreurs sur un si petit caillou ? Pourquoi croire aux promesses politiques, sans cesse contestées, et menées dans l'unique but de permettre un redressement économique au détriment de la santé humaine ?
Dans ma chambre à coucher est caché un nœud de corde coulant, prêt à contribuer à l'irréparable. Il suffit simplement d'attendre le pire moment, où plus rien ne pourra être sauvé, où Mirval ne me maintiendra plus en vie, où la véritable pauvreté me frappera à mon tour, faute d'emploi disponible, de logement accessible, de nourriture trop onéreuse. Je ne suis pas issu d'un milieu privilégié, ma route n'est pas toute tracée par le compte bancaire de mon père, balayeur, ou par celui de ma mère, rayée des listes de chômeurs comme des millions d'autres personnes, malgré de multiples tentatives désespérées de décrocher un emploi. Je vis dans la précarité, mes parents peuvent tout perdre après un claquement de doigts, je sais que la fin est proche...
Voilà seize ans que les jours se suivent et se ressemblent. Réveillé à six heures du matin par mon père, je prends mon petit déjeuner dans la pièce voisine, composé d'un de ces croissants sans goût de marque discount et de lait de la même maison, non sans l'avoir passé au filtre pour en retirer les solides le composant au quart. Après une demi-heure de trajet en voiture, mon père me dépose devant les portes de mon lycée à sept heures du matin. Les transports en commun étant hors de prix et mon paternel travaillant dans vingt minutes à un quart d'heure d'ici, j'arrive certes devant les portes d'un établissement fermé, mais les économies sont drastiques. Trois quarts d'heure s'écoulent dans l'ennui. Assis sur un muret voisin, je n'ai d'autre choix que d'attendre. Pas question de prendre avec moi un comic, il serait abîmé dans mon sac, voire volé. N'ayant que peu d'argent, je ne peux me permettre de payer une occupation.
Huit heures moins le quart, les portes s'ouvrent et je rejoins la salle de classe sans attendre, souhaitant éviter la pluie et les habituelles moqueries de certains gars de la cour du lycée. Depuis ma scolarisation, personne n'a voulu m'approcher en signe d'amitié. Les mentalités n'ont pas changé depuis la maternelle, et je suis toujours le pauvre, moche, qui pue, que personne ne veut comme ami. Quand je m'approche d'un groupe, celui-ci s'éloigne de moi. Chaque jour, je cherche à me remémorer un possible événement de mon enfance qui aurait poussé les autres à m'éviter à ce point pendant tant de temps, sans succès.
Je n'ai donc pas d'amis, et donc personne pour me défendre des imbéciles, poussant le rejet encore plus loin et se distrayant en me menant la vie dure par un bizutage permanent. Un jour noyé dans les cabinets, un jour maquillé au surligneur ou au marqueur, un jour rentré chez moi sans sac, ou avec des affaires scolaires détruites, un jour enfermé dans un sac poubelle, ... Les différentes administrations n'ont rien fait, corrompues par les familles riches défendant leurs enfants, sages et obéissants chez eux et ne pouvant être si brutaux, même hors du nid familial.
Voilà pourquoi je rejoins ma salle de classe si tôt. Les cours se suivent et se ressemblent. Ne pouvant me distraire avec d'autres personnes, n'ayant pas de vie sociale, j'en tire un certain avantage côté travail, pouvant être mené sans crainte de perdre mon temps libre. Peu de mauvaises notes, un avis neutre systématique du conseil de classe, des professeurs, me récompensant d'un « Bon travail. » en guise de remarque sur le relevé de notes. Toutefois, personne ne se joint à moi lors des travaux de groupe, que j'effectue systématiquement seul. Le pire survient lors des passages à l'oral, où personne ne m'écoute, où le chahut est omniprésent, où l'enseignant se contente d'un « S'il vous plaît... » las pour ramener l'ordre dans la classe pendant deux secondes.
Les récréations se passent également non loin des salles de classes. Si la porte est fermée, je préfère attendre devant plutôt que de prendre le risque de sortir et d'être attaqué. Je prends mon déjeuner en ville, le repas de la cantine étant encore hors des moyens de mes parents. Avec deux euros en poche chaque jour, je tente de dénicher une bonne affaire. Le centre commercial n'est pas loin, les sandwiches de marque distributeur non plus.
À la sortie du lycée à six heures, mon père me récupère après avoir attendu quarante minutes à son tour, passées à lire le journal pour s'abreuver de mauvaises nouvelles que la propagande aura bien voulu lui donner. Les devoirs sont faits après un repas peu frugal, un chapitre d'un livre est lu, puis le sommeil est gagné.
Ainsi va ma vie depuis de longues années. De la maternelle au lycée, rien n'a changé, si ce n'est que mon repas m'était fourni par ma mère dans mon plus jeune âge. Parfois, malgré mes tentatives d'éviter le bizutage, je suis malgré tout piégé. Il se passe rarement une semaine sans qu'un seau d'eau sucrée ne me tombe dessus, ou que je ne sois attaqué aux boulettes de colle en classe, et je n'évoque pas le pire. Pas de soutien, pas d'amitié ou d'amour partagé.
À quoi bon ?
Voilà, vous pouvez jeter les tomates maintenant.C'était un jour comme les autres. Aujourd'hui, le bizutage y était allé fort. Alors que j'avais trouvé un banc vert pour m'asseoir en ville pour mon déjeuner, je l'ai senti glissant. Un segment marron se trouvant sur l'assise laissait deviner qu'une pancarte « Attention, peinture fraîche ! » avait été déposée ici. En me levant, mes habits avaient verdi, et le banc devinait mes formes en marron. Cinq minutes s'étaient écoulées avant qu'une rafale de plumes ne m'attaque par derrière, poussées par un souffleur électrique de Wolfgang Ulrich, l'un de mes « bizuteurs » les plus fidèles. Une demi-douzaine de ses amis, munis de smartphones filmaient la scène, retransmise en direct sur Internet, puis envoyée sur les sites de partage de vidéos avant la fin de la journée. « Le coq vert » avait dépassé le millier de vues en un jour.
Malgré un lavage improvisé sous l'eau de pluie, la peinture restait fixée sur mes vêtements. Mon père me récupéra le soir, non sans pousser un soupir après avoir vu mon état.
« Encore cet idiot de Wolfgang ?
- Oui, papa.
- Incroyable. Qu'est-ce que tu lui as fait pour mériter pareil traitement ?
- Je ne sais pas.
- Tu sais que j'aimerais te changer d'école, mais mes moyens ne le permettent pas. Tu ne peux pas te défendre face à ce sale gosse ?
- Tu ne te souviens pas de ce qui s'est passé à l'école élémentaire, quand j'ai voulu lui résister en employant la force, après qu'il ait déchiré mon T-Shirt ?
Mon père marqua un temps.
- Oui, j'oubliais. Le pion, témoin de la scène, a saisi le conseil d'administration. Tu as été sanctionné pour usage de la violence. Le conseil corrompu n'a pas tenu compte de ta légitime défense, puis Wolfgang s'en est seulement tiré avec une griffure au bras.
- Excuse-moi papa, je te fais honte.
- Tu n'as pas à t'excuser, ce monde est simplement injuste. »
La conversation se terminait, mon père installa sa serviette sur le siège passager de la voiture pour éviter de salir ce dernier davantage, déjà bien usé. Après m'avoir rappelé une fois de plus à quel point la serviette était l'objet le plus utile de l'univers, essayant de détendre l'atmosphère, nous retournions chez nous.
Il est l'heure de se coucher. Après avoir lu Enivrez-Vous de Charles Baudelaire, ce grand poète que j'ai découvert grâce à mon professeur de Français nous faisant étudier son œuvre, dépeignant la réalité du monde par ses écrits lucides ; comme à mon habitude, je pose ma tête sur l'oreiller, verse une larme, puis m'endors.
Au cours de la nuit, le sempiternel train-train quotidien se brise subitement. Quelque chose se produit me faisant sursauter. Un petit cercle de lumière se matérialise en plein milieu de ma chambre dans un bruit sourd, puis se mue en segment, en une porte de cristal en jaillit. En apparence beau diamant violacé, voilà bien longtemps que je n'avais vu quelque chose de si coloré. La porte à double-battants s'ouvre vers moi, et un être étrange apparaît derrière elle.
Derrière lui, un fond violet tout aussi psychédélique, une porte sur une nouvelle dimension semble s'être ouverte. L'être en question est aussi haut que moi et détient une apparence humanoïde, mais s'accordant au style de la porte. Vêtu d'une armure de cristal aux reflets verts, composée d'une multitude de pièces, dont un casque masquant son visage, mais laissant apparaître des traits humains, semblable à une cagoule surmontée d'une protection recouvrant le crâne ; il semble sortir d'un jeu vidéo aux graphismes vectoriels. Quelques secondes après sa révélation, il me tend la main et me parle.
« Suis-moi. »
Aveuglement, je le suis, je n'ai de toutes façons rien à perdre. Au mieux, je meurs ; au pire, je survis.
Nous nous retrouvons dans une sorte de capsule sphérique transparente d'environ trois mètres de diamètre. Deux bancs rectangulaires sont disposés sur un plan servant de sol stable. Le tout est lisse au toucher, comme s'il n'était fait que d'une matière. Mon hôte tapote quelques boutons et la capsule se met à vibrer. Ne pouvant rester bouche bée, j'ose quelques mots.
« Qui êtes-vous ?
- Je m'appelle Sarantu, je suis un Mikava, et je suis ici pour donner un sens à ta vie.
- C'est pas faux.
- Cette capsule et son contenu sont invisibles de l'extérieur. Tu peux voir sans être vu. Observe autour de toi, et je t'expliquerai tout. »
Sans comprendre, pensant que l'appel à l'enivrement de Baudelaire m'avait saisi et noyé dans l'eau de vie, m'ayant fait oublier jusqu'à sa consommation ; je suis bêtement les paroles de cette chose, pensant que le délire s'arrêterait rapidement. La capsule est en mouvement dans l'espace au-dessus d'une planète. Autour de moi s'épanouit une vision irréelle. Un univers violacé s'étale dans l'espace. Le sol est une nappe translucide, paraît lisse mais riche en relief, tels un amas d'ondes ou de dunes aux formes continues. Un cœur de lumière éblouissante mais non aveuglante se situe sous le sol. Plus loin apparaît une sorte de cathédrale, bien plus grande que celles des livres d'Histoire. Sa structure est extrêmement détaillée, sa construction a dû prendre des siècles avant de s'achever.
« Bienvenue sur Anuva, Igor. Voilà quelques temps que nous t'observons, et tu détiens le profil parfait pour intégrer les Mikava.
- Si vous m'observez depuis quelques temps, pouvez-vous me dire quelles substances hallucinogènes ont pénétré mon organisme aujourd'hui ?
- Strictement aucune.
- Bien, alors, je dois être mort et emmené dans un quelconque plan métaphysique. Quelle religion avait raison en fin de compte ?
- Tu es toujours en vie. »