Le topic Cinéma
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Re: Le topic Cinéma
Va le voir seul mec, c'est un film qui s'apprécie tout à fait en solitaire.
(no spoil)
J'ai vraiment beaucoup aimé aussi. Meilleur film de l'année pour moi, tout simplement parce que c'est celui qui m'a le plus transporté et transcendé. C'est un grand film, dans tous les sens du terme. C'est marrant, parce que juste après j'ai vu Nightcrawler et bien que le film soit très bon, ça demande un certain temps de réadaptation après avoir vu une oeuvre aussi magistrale qu'Interstellar, on revient subitement au quotidien, à l'individu, du coup ça fait passer Nightcrawler pour un petit film de rien du tout mdr
En tout cas j'ai passé un très beau moment. J'ai été très surpris par le côté pathos du film, c'est assez inhabituel chez Nolan, qui se contrefout habituellement de ses personnages. Ici, ils sont très riches, très complexes, très humains, j'ai beaucoup apprécié ce côté chaleureux de l'histoire, là où on aurait pu avoir simplement un film de science-fiction intellectuel (en opposition à émotionnel) comme 2001 (auquel Interstellar a été beaucoup comparé pour une raison qui m'échappe). On est aussi à des années-lumières de Gravity, qui n'était grosso modo qu'une expérience formelle sous fond de thriller en pseudo huit-clos, film qui était peu intéressant en dehors de lui-même : là Interstellar respire le grandiose par toutes les pores, c'est un grand moment de cinéma. Après, en tant qu'objet filmique, il doit y avoir des trucs négatifs à dire, mais pour moi, un objet d'art c'est avant tout une expérience, un moment. Et quel moment ! C'est une oeuvre totale, dans le sens où rien n'est esquissé, tout y est follement ambitieux, et je pense que ce caractère surpasse toute qualité cinématographique potentielle du film, le transcende.
Je rêve déjà d'une suite. Non pas que le film soit incomplet, je pense au contraire qu'il est très cohérent par rapport à lui-même, mais il reste des questions, notamment sur la fin (ce qu'il s'est passé sur Terre après que Murphy ait découvert sa "réponse" (je ne veux pas spoiler), ce qu'il adviendra de l'humanité, ce qui arrive avec Brand et Cooper, etc. Si ce film traitait de la découverte d'un nouveau monde, je trouverais tout à fait à propos qu'un autre film traite cette fois du processus de terraformation, de recolonisation et de repeuplement. Parce qu'Insterstellar est avant tout un film de dialogues, de questions/réponses, et qu'il reste des tas de choses à dire sur le sujet du renouveau de l'humanité.
(no spoil)
J'ai vraiment beaucoup aimé aussi. Meilleur film de l'année pour moi, tout simplement parce que c'est celui qui m'a le plus transporté et transcendé. C'est un grand film, dans tous les sens du terme. C'est marrant, parce que juste après j'ai vu Nightcrawler et bien que le film soit très bon, ça demande un certain temps de réadaptation après avoir vu une oeuvre aussi magistrale qu'Interstellar, on revient subitement au quotidien, à l'individu, du coup ça fait passer Nightcrawler pour un petit film de rien du tout mdr
En tout cas j'ai passé un très beau moment. J'ai été très surpris par le côté pathos du film, c'est assez inhabituel chez Nolan, qui se contrefout habituellement de ses personnages. Ici, ils sont très riches, très complexes, très humains, j'ai beaucoup apprécié ce côté chaleureux de l'histoire, là où on aurait pu avoir simplement un film de science-fiction intellectuel (en opposition à émotionnel) comme 2001 (auquel Interstellar a été beaucoup comparé pour une raison qui m'échappe). On est aussi à des années-lumières de Gravity, qui n'était grosso modo qu'une expérience formelle sous fond de thriller en pseudo huit-clos, film qui était peu intéressant en dehors de lui-même : là Interstellar respire le grandiose par toutes les pores, c'est un grand moment de cinéma. Après, en tant qu'objet filmique, il doit y avoir des trucs négatifs à dire, mais pour moi, un objet d'art c'est avant tout une expérience, un moment. Et quel moment ! C'est une oeuvre totale, dans le sens où rien n'est esquissé, tout y est follement ambitieux, et je pense que ce caractère surpasse toute qualité cinématographique potentielle du film, le transcende.
Je rêve déjà d'une suite. Non pas que le film soit incomplet, je pense au contraire qu'il est très cohérent par rapport à lui-même, mais il reste des questions, notamment sur la fin (ce qu'il s'est passé sur Terre après que Murphy ait découvert sa "réponse" (je ne veux pas spoiler), ce qu'il adviendra de l'humanité, ce qui arrive avec Brand et Cooper, etc. Si ce film traitait de la découverte d'un nouveau monde, je trouverais tout à fait à propos qu'un autre film traite cette fois du processus de terraformation, de recolonisation et de repeuplement. Parce qu'Insterstellar est avant tout un film de dialogues, de questions/réponses, et qu'il reste des tas de choses à dire sur le sujet du renouveau de l'humanité.
Mugul 76 a écrit :Je le jure wallah, sur le Coran chuis pas cisgenre
Kroki a écrit :l'inceste entre frères et sœurs why not ;)
Arpg a écrit :Je préfère sodomiser un lion, plutôt que les chimpanzés
Fynmorph a écrit :jsuis trop chaud pour faire de l'eugénisme perso
Kirby a écrit :Poyo!
Kroki a écrit :I need a man who can make me orgasm have u ever made a chick squirt?? hehe
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Re: Le topic Cinéma
Je suis peut-être une fiotte, mais moi j'ai verser des larmes devant Interstellar, lors de toutes les scènes concernant Cooper et ses enfants, j'ai trouvé que McConaughey retranscrivait très bien la douleur de ne pas voir ses enfants et ne pas les voir grandir.
Mais en fait, y'a très peu de choses qui me touchent autant que le lien affectif qui peut unir deux individus, du coup je suis peut-être plus sensible à ce genre de trucs.
Spoiler : description de scènes du film
Mugul 76 a écrit :Je le jure wallah, sur le Coran chuis pas cisgenre
Kroki a écrit :l'inceste entre frères et sœurs why not ;)
Arpg a écrit :Je préfère sodomiser un lion, plutôt que les chimpanzés
Fynmorph a écrit :jsuis trop chaud pour faire de l'eugénisme perso
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Re: Le topic Cinéma
[spoiler]Ah bah perso j'ai pas trouvé que c'était esquissé. J'avais peur que ça soir le cas d'ailleurs, mais en fait non. Après, c'est vrai qu'il y a du gros bourrage de crâne dans Interstellar, et que certaines explications sont amenées parfois artificiellement pour faciliter la vie au spectateur (je pense notamment à l'explication sur la forme sphérique du trou de ver), du coup à peut donner l'impression d'être "plaquer" parfois, mais perso ça m'a pas dérangé du tout, grâce au personnage de Cooper. Je pense que ce perso a été construit comme un miroir du spectateur, c'est-à-dire qu'il n'est pas scientifique et très terre-à-terre comme mec, du coup il est toujours un peu largué, a du mal à se faire au concept de relativité du temps, donc il fait écho aux questionnements du spectateur, le rassure.
Et je serais porté à dire qu'effectivement, Nolan n'a pas l'habitude de créer des personnages très intéressants, et c'est le cas pour plusieurs d'entre eux dans Interstellar, (le mec de Hunger Games qui sert juste à crever, le noir qui semble pas avoir été très affecté par 23 putain d'années de solitude et qui continue l'histoire comme si de rien n'était, même le fils de Cooper qui sert pas à grand chose), mais je pense que les personnages de Cooper, Murphy et Brand rattrapent largement le tout. Après, c'est pas un film à personnages très marquants, certes, mais c'est d'après moi le Nolan le plus humain depuis le début de sa carrière. Après, tu sais bien que les considérations esthétiques (cadrage froid machin) me sont un peu étrangères.
Et j'ai trouvé que les thématiques étaient bien développées, notamment en ce qui concerne la dualité affichée dans le film entre individualité et société, l'amour parent-enfants, valeur du temps et peur de sa fuite, réflexion sur l'utilitarianisme et le conséquentialisme, impact de la solitude sur la psychée (personnage de Matt Damon) etc. Je ne sais pas trop ce que tu veux dire par "thématiques esquissées" vois-tu. Mais je comprends ce que tu dis concernant les personnages et la froideur relative du style Nolanien, mais pour moi ça n'était pas assez important pour me faire tiquer. Certes j'aurais aimé qu'il évite le piège du "personnage dont on se fout donc on le tue avec une péripétie qui sert juste à réduire le nombre de personnages à l'écran et pour donner un peu de conversation autour des conséquences liées à ses décisions aux autres personnages", mais j'accepte le truc parce qu'il y a tout plein de choses autour, et que globalement le film est tellement épique dans ses proportions qu'on finit par se laisser transporter sans concession.[/spoiler]
Et je serais porté à dire qu'effectivement, Nolan n'a pas l'habitude de créer des personnages très intéressants, et c'est le cas pour plusieurs d'entre eux dans Interstellar, (le mec de Hunger Games qui sert juste à crever, le noir qui semble pas avoir été très affecté par 23 putain d'années de solitude et qui continue l'histoire comme si de rien n'était, même le fils de Cooper qui sert pas à grand chose), mais je pense que les personnages de Cooper, Murphy et Brand rattrapent largement le tout. Après, c'est pas un film à personnages très marquants, certes, mais c'est d'après moi le Nolan le plus humain depuis le début de sa carrière. Après, tu sais bien que les considérations esthétiques (cadrage froid machin) me sont un peu étrangères.
Et j'ai trouvé que les thématiques étaient bien développées, notamment en ce qui concerne la dualité affichée dans le film entre individualité et société, l'amour parent-enfants, valeur du temps et peur de sa fuite, réflexion sur l'utilitarianisme et le conséquentialisme, impact de la solitude sur la psychée (personnage de Matt Damon) etc. Je ne sais pas trop ce que tu veux dire par "thématiques esquissées" vois-tu. Mais je comprends ce que tu dis concernant les personnages et la froideur relative du style Nolanien, mais pour moi ça n'était pas assez important pour me faire tiquer. Certes j'aurais aimé qu'il évite le piège du "personnage dont on se fout donc on le tue avec une péripétie qui sert juste à réduire le nombre de personnages à l'écran et pour donner un peu de conversation autour des conséquences liées à ses décisions aux autres personnages", mais j'accepte le truc parce qu'il y a tout plein de choses autour, et que globalement le film est tellement épique dans ses proportions qu'on finit par se laisser transporter sans concession.[/spoiler]
Mugul 76 a écrit :Je le jure wallah, sur le Coran chuis pas cisgenre
Kroki a écrit :l'inceste entre frères et sœurs why not ;)
Arpg a écrit :Je préfère sodomiser un lion, plutôt que les chimpanzés
Fynmorph a écrit :jsuis trop chaud pour faire de l'eugénisme perso
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Re: Le topic Cinéma
Bah t'as sans doute raison, je pense effectivement que c'est un gros bordel et que le film part dans tous les sens ; moi j'ai complètement accepté le contrat du film et ai trouvé ce bordel jouissif à souhait, mais je peux comprendre qu'on puisse éprouver un sentiment de surdose et de manque d'unité. Pour moi c'est juste pas un problème, je me suis laissé propulsé dans cet univers et me suis pas posé beaucoup de questions. Et j'aime les grands films super ambitieux et bordéliques qui veulent parler de trop de choses en même temps, et j'aime les films super trop longs qui t'obligent à plonger dans l'univers sans poser de questions, sans quoi tu te fais royalement chier.
Mugul 76 a écrit :Je le jure wallah, sur le Coran chuis pas cisgenre
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Re: Le topic Cinéma
Je me demandais pourquoi j'avais ressenti la même chose en sortant d'Interstellar qu'en sortant de Cloud Atlas (le film de l'année 2013 pour moi).Et j'aime les grands films super ambitieux et bordéliques qui veulent parler de trop de choses en même temps
C'est exactement le même genre de film en fait. Bien qu'imparfaits, ils sont super ambitieux en abordant des thématiques énormes (dont il faudrait plusieurs films ou un gros livre pour exploiter à fond). Et avec moi ça marche, j'en ressort en me posant mille questions que ce soit sur le sens de nos vie ou l'avenir de notre espèce...
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Re: Le topic Cinéma
Ah mais tellement, je pense la même chose pour Cloud Atlas, et même je dirais que c'est encore plus bordélique qu'Interstellar (forcément, avec cette narration complètement mindfuck). C'est le genre de film où tu dois t'asseoir et juste profiter du voyage. Je me souviens, à un moment dans Cloud Atlas, je comprenais rien à ce qui se passait et j'en avais franchement rien à foutre, j'assistais juste à l'une des expériences filmiques les plus folles de ma vie.
Je pense que pour beaucoup, ce surplus d'ambitions tuent le film (Cloud Atlas est majoritairement apprécié, mais ne fait pas l'unanimité, surtout pas chez les critiques).
Je pense que pour beaucoup, ce surplus d'ambitions tuent le film (Cloud Atlas est majoritairement apprécié, mais ne fait pas l'unanimité, surtout pas chez les critiques).
Mugul 76 a écrit :Je le jure wallah, sur le Coran chuis pas cisgenre
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Re: Le topic Cinéma
J'ai pas dit que Cloud Atlas et Interstellar se ressemblaient x) Du moins pas directement, j'ai seulement dit que l'expérience m'avait été similaire, mais effectivement ils n'ont rien à voir.
Mugul 76 a écrit :Je le jure wallah, sur le Coran chuis pas cisgenre
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Re: Le topic Cinéma
Passionné d'astrophysique depuis toujours et voyant l'engouement de mon entourage vers Interstellar, je me suis pressé d'aller le voir au cinéma. C'est chose faite.
J'ai lu vos avis sur ce film au-dessus. Je suis un peu au milieu. A vrai dire, je ne sais pas ce que j'ai pensé du film, il m'a laissé dubitatif.
La première heure et demi, j'étais en ange. A tel point que c'était le film du siècle pour moi. Les différentes lois de la physique via la relativité générale sont très bien utilisées, je n'ai eu aucun mal à comprendre toutes les explications (que je connaissais déjà de toute façon) et à faire la distinction du vrai / fictionnel. A savoir quand même que tout ce qui traite de l'écoulement du temps dans le film par rapport aux forces gravitationnelles, c'est du réel. Ou en tout cas c'est très bien admis. C'est l'une des raison pour laquelle l'horloge interne des satellites GPS doit être continuellement réglée, le temps s'écoulant légèrement plus rapidement que sur la terre ferme.
Et ça, je trouve que c'est badass. C'est ce qui m'a transporté.
[spoiler]Les 23 ans passés sur terre alors que seulement quelques heures se sont écoulés pour le héro. Ultime. On se sent tellement impuissant face au désarroi de ce père qui voit ses enfants grandir. Bon dieu ça pourrait VRAIMENT arriver ce genre de truc (ok c'est pas pour demain non plus) ![/spoiler]
Même le visuel des différents objets céleste est très bien retranscrit. Le trou de verre et ses distorsions visuelles par exemple. Ou le trou noir. On aurait pu s'attendre à du sensationnel, mais non, ça reste assez proche de ce que pensent les scientifiques à ce sujet. J'ai été complètement charmé du soin apporté à ce genre de détail.
Et d'un autre côté, y a beaucoup de choses qui m'ont gêné. Y a un équilibre que je trouve assez mal dosé. Tout semble tellement vouloir rester cohérent avec les lois de la physique que quand on passe dans le pur fictionnel, c'est bizarre. Exemple, tout ce qui se rapproche du trou noir est complètement WTF.
[spoiler]Une planète avec de l'EAU tranquille en orbite autour d'un trou noir ? XD Ben voyons.[/spoiler]
Mais même, au delà de ce genre d'aspect que j'ai assez largement accepté dans un cadre purement fictionnel, au fur et à mesure, mon sourire s'est vite transformé en continuel roulement d'yeux.
[spoiler]Le passage sur l'amour est d'un niais... C'était insupportable. Et c'est pas la seule longueur comme ça. La fin est aussi complètement overtypée. On rebascule brusquement dans le film hollywoodiens moyens. Le coup de la bibliothèque multidimensionnel, la montre qui donne la soluce pour que tout finisse bien, le retour du héro qui repasse magiquement par le trou de verre etc... Aïe Aïe...
Vraiment, tout redescend brusquement. On était sur quelque chose de cohérent avec de vraies problématiques écologiques et spatiales, et d'un coup on nous rappelle qu'on regarde un film américain, que l'amour est là pour nous sauver, que l'être humain, c'est quand même une espèce badass etc... etc...[/spoiler]
Pour le reste, ce sont surtout des détails qui m'ont chiffonnées. Les 4x4 en période de crise énergétique... -_-' Ah c'est américains, toujours du pétrole pour faire fonctionner leur grosse bagnole. Le twist avec la singularité du trou noir, j'en dis pas trop pour pas spoiler. Mais... Sérieusement ? Pendant 10 ans personne avait pensé à ça ? Des scientifiques ? -_-'
Finalement, y a clairement du très bon dans ce film mais aussi du très moyen. J'en suis ressorti dubitatif pour ça. Je m'attendais clairement à une oeuvre renversante intellectuellement mais j'ai vite déjanté en voyant l'aspect hollywoodien très prononcé - la - nasa - qui - sauve - le - monde.
J'ai lu vos avis sur ce film au-dessus. Je suis un peu au milieu. A vrai dire, je ne sais pas ce que j'ai pensé du film, il m'a laissé dubitatif.
La première heure et demi, j'étais en ange. A tel point que c'était le film du siècle pour moi. Les différentes lois de la physique via la relativité générale sont très bien utilisées, je n'ai eu aucun mal à comprendre toutes les explications (que je connaissais déjà de toute façon) et à faire la distinction du vrai / fictionnel. A savoir quand même que tout ce qui traite de l'écoulement du temps dans le film par rapport aux forces gravitationnelles, c'est du réel. Ou en tout cas c'est très bien admis. C'est l'une des raison pour laquelle l'horloge interne des satellites GPS doit être continuellement réglée, le temps s'écoulant légèrement plus rapidement que sur la terre ferme.
Et ça, je trouve que c'est badass. C'est ce qui m'a transporté.
[spoiler]Les 23 ans passés sur terre alors que seulement quelques heures se sont écoulés pour le héro. Ultime. On se sent tellement impuissant face au désarroi de ce père qui voit ses enfants grandir. Bon dieu ça pourrait VRAIMENT arriver ce genre de truc (ok c'est pas pour demain non plus) ![/spoiler]
Même le visuel des différents objets céleste est très bien retranscrit. Le trou de verre et ses distorsions visuelles par exemple. Ou le trou noir. On aurait pu s'attendre à du sensationnel, mais non, ça reste assez proche de ce que pensent les scientifiques à ce sujet. J'ai été complètement charmé du soin apporté à ce genre de détail.
Et d'un autre côté, y a beaucoup de choses qui m'ont gêné. Y a un équilibre que je trouve assez mal dosé. Tout semble tellement vouloir rester cohérent avec les lois de la physique que quand on passe dans le pur fictionnel, c'est bizarre. Exemple, tout ce qui se rapproche du trou noir est complètement WTF.
[spoiler]Une planète avec de l'EAU tranquille en orbite autour d'un trou noir ? XD Ben voyons.[/spoiler]
Mais même, au delà de ce genre d'aspect que j'ai assez largement accepté dans un cadre purement fictionnel, au fur et à mesure, mon sourire s'est vite transformé en continuel roulement d'yeux.
[spoiler]Le passage sur l'amour est d'un niais... C'était insupportable. Et c'est pas la seule longueur comme ça. La fin est aussi complètement overtypée. On rebascule brusquement dans le film hollywoodiens moyens. Le coup de la bibliothèque multidimensionnel, la montre qui donne la soluce pour que tout finisse bien, le retour du héro qui repasse magiquement par le trou de verre etc... Aïe Aïe...
Vraiment, tout redescend brusquement. On était sur quelque chose de cohérent avec de vraies problématiques écologiques et spatiales, et d'un coup on nous rappelle qu'on regarde un film américain, que l'amour est là pour nous sauver, que l'être humain, c'est quand même une espèce badass etc... etc...[/spoiler]
Pour le reste, ce sont surtout des détails qui m'ont chiffonnées. Les 4x4 en période de crise énergétique... -_-' Ah c'est américains, toujours du pétrole pour faire fonctionner leur grosse bagnole. Le twist avec la singularité du trou noir, j'en dis pas trop pour pas spoiler. Mais... Sérieusement ? Pendant 10 ans personne avait pensé à ça ? Des scientifiques ? -_-'
Finalement, y a clairement du très bon dans ce film mais aussi du très moyen. J'en suis ressorti dubitatif pour ça. Je m'attendais clairement à une oeuvre renversante intellectuellement mais j'ai vite déjanté en voyant l'aspect hollywoodien très prononcé - la - nasa - qui - sauve - le - monde.
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Re: Le topic Cinéma
Juste, Nolan il est britannique, donc tes accusation de "film américain" sont pas très cohérentes x)
[spoiler]
Il y a d'ailleurs une jolie réflexion sur les choix rationnels vs les choix moraux. La solution B, les embryons, c'est le choix rationnel ; la solution A, le vaisseau pour transporter l'humanité, c'est le choix moral. On se pose alors la question : quelle est la meilleure chose à faire ? Une machine répondrait B, parce que c'est plus facile, que c'est moins cher, que c'est ce qui a le plus de chance de marcher. Mais un homme répondrait A, parce qu'il ne peut abandonner ses proches, et tous les autres. Le film présente ainsi l'amour comme étant la force suprême de l'homme, ce qui le distingue radicalement de la machine ; l'amour est ce qui motive l'homme, c'est son moteur. Donc oui, la nasa sauve le monde, mais pas parce que Nolan voulait une fin joyeuse (je pense qu'il s'en bat un peu les couilles), mais plutôt parce que c'était la seule fin possible. Faire autrement, c'aurait été avouer qu'il n'a aucune confiance en l'humanité et en l'amour. Or, l'amour peut soulever des montagnes, et c'est le propos ultime du film.
Bref, je ne pense pas qu'on puisse taxer Interstellar d'être hollywoodien uniquement parce qu'il porte un regard plein d'espoir sur l'humanité, qu'il carbure à l'amour du prochain et que le héros survit (surtout qu'il a jamais été question qu'il meurt, à la base il prenait le trou noir pour retourner chez lui). Interstellar n'est pas sans pathos, mais je l'ai trouvé très justifié dans la poétique du film.[/spoiler]
Ah et pour les 4x4, où est-ce que t'as vu qu'ils vivaient une crise énergétique ? Ils vivent des tempêtes de sable et de la sécheresse qui rendent toute culture impossible, c'est une crise agroalimentaire, mais jamais dans le film il n'est fait question d'un manque de pétrole. Au contraire, les mecs ils devaient en avoir à profusion pour leur fusée. C'est pas comme si les bagnoles roulaient à l'éthanol, là c'aurait été illogique ptdr
[spoiler]
Niais, certes, mais je pense que c'est un peu le but. Ultimement, le film traite quand même pas mal du lien émotionnel qui peut rattacher deux personnes, et quand on aime, on est niais, c'est inévitable. Dans cette scène, ce qu'on voit surtout, c'est une femme qui tente de justifier ses décisions irrationnelles en traitant de l'amour comme une donnée scientifique. Ça crée un drôle de contraste, c'est complètement à côté de la plaque, je te l'accorde, mais ça montre bien la fragilité du personnage. Et puis c'est surtout là pour amener la scène de la bibliothèque, pour expliquer grossièrement comment Cooper peut communiquer avec sa fille, etc.Le passage sur l'amour est d'un niais... C'était insupportable.
Il y avait deux fins possibles pour ce film : l'une dans laquelle l'humanité est sauvée, l'autre dans laquelle elle périt. Cette seconde possibilité aurait été infiniment pessimiste et nihiliste, elle aurait rendu tout le film inutile et c'aurait été fort dommage. Interstellar c'est avant tout une oeuvre sur l'humanité, sur sa force de combativité, sur son courage, sur son amour pour les autres, c'est donc une oeuvre qui, dès le départ, fait l'apologie de l'homme et tend à montrer que l'espoir est toujours possible, ne serait-ce que grâce à l'amour. Tu peux trouver ça niais, et pourtant c'est assez fondamental. Ce qui fait prospérer l'humanité, ce sont toutes ces choses dont traite le film. C'est magnifié, c'est allégorique, mais c'est juste.Hiro Shinji a écrit :Le coup de la bibliothèque multidimensionnel, la montre qui donne la soluce pour que tout finisse bien, le retour du héro qui repasse magiquement par le trou de verre etc... Aïe Aïe...
Il y a d'ailleurs une jolie réflexion sur les choix rationnels vs les choix moraux. La solution B, les embryons, c'est le choix rationnel ; la solution A, le vaisseau pour transporter l'humanité, c'est le choix moral. On se pose alors la question : quelle est la meilleure chose à faire ? Une machine répondrait B, parce que c'est plus facile, que c'est moins cher, que c'est ce qui a le plus de chance de marcher. Mais un homme répondrait A, parce qu'il ne peut abandonner ses proches, et tous les autres. Le film présente ainsi l'amour comme étant la force suprême de l'homme, ce qui le distingue radicalement de la machine ; l'amour est ce qui motive l'homme, c'est son moteur. Donc oui, la nasa sauve le monde, mais pas parce que Nolan voulait une fin joyeuse (je pense qu'il s'en bat un peu les couilles), mais plutôt parce que c'était la seule fin possible. Faire autrement, c'aurait été avouer qu'il n'a aucune confiance en l'humanité et en l'amour. Or, l'amour peut soulever des montagnes, et c'est le propos ultime du film.
Bref, je ne pense pas qu'on puisse taxer Interstellar d'être hollywoodien uniquement parce qu'il porte un regard plein d'espoir sur l'humanité, qu'il carbure à l'amour du prochain et que le héros survit (surtout qu'il a jamais été question qu'il meurt, à la base il prenait le trou noir pour retourner chez lui). Interstellar n'est pas sans pathos, mais je l'ai trouvé très justifié dans la poétique du film.[/spoiler]
Ah et pour les 4x4, où est-ce que t'as vu qu'ils vivaient une crise énergétique ? Ils vivent des tempêtes de sable et de la sécheresse qui rendent toute culture impossible, c'est une crise agroalimentaire, mais jamais dans le film il n'est fait question d'un manque de pétrole. Au contraire, les mecs ils devaient en avoir à profusion pour leur fusée. C'est pas comme si les bagnoles roulaient à l'éthanol, là c'aurait été illogique ptdr
Mugul 76 a écrit :Je le jure wallah, sur le Coran chuis pas cisgenre
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Re: Le topic Cinéma
Spoiler Interstellar :
[spoiler]J'ai un peu ressenti comme HS pour le côté happyend perso.
[spoiler]J'ai un peu ressenti comme HS pour le côté happyend perso.
Nanard, on pouvait très bien imaginer une fin où l'humanité s'en sort SANS que le mec soit secouru, revoit sa fille, et aille sortir avec la meuf à la fin (qu'on se doute depuis le début qu'ils finiront ensemble -__-). Ça, moi aussi j'ai trouvé que c'était de trop. Un sacrifice de sa part pour sauver l'espèce et sa fille aurait été bien plus beau à mes yeux que cette happy end trop facile.[/spoiler]Le coup de la bibliothèque multidimensionnel, la montre qui donne la soluce pour que tout finisse bien, le retour du héro qui repasse magiquement par le trou de verre etc... Aïe Aïe...
- Hiro Shinji
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Re: Le topic Cinéma
Le film s'inscrit tout de même pas mal dans un contexte de réchauffement climatique. On est dans le futur, c'est une certitude puisque les protagonistes se rappellent des technologies inutiles. On sait tous que le pétrole est une ressource épuisable et qu'il n'y en aura probablement plus dans plusieurs dizaines d'années. Du coup, oui, ça m'a paru illogique que les potentielles dernières ressources soient utilisés pour alimenter des grosses voitures alors qu'il y a d'autres priorités. Apparemment bien plus urgentes.Nanard a écrit :Ah et pour les 4x4, où est-ce que t'as vu qu'ils vivaient une crise énergétique ? Ils vivent des tempêtes de sable et de la sécheresse qui rendent toute culture impossible, c'est une crise agroalimentaire, mais jamais dans le film il n'est fait question d'un manque de pétrole. Au contraire, les mecs ils devaient en avoir à profusion pour leur fusée. C'est pas comme si les bagnoles roulaient à l'éthanol, là c'aurait été illogique ptdr
Quand j'imagine notre futur, je m'imagine que ce type de ressource sera considérée comme une denrée rare et qu'on y fera attention. Un genre de retour aux chevaux ou quelque chose comme ça.
Ce n'est pas du pétrole qui est utilisé pour faire décoller nos fusées. Et même si c'était le cas, en proportion de ce qui peut être utilisé pour les voitures, c'est pas tellement comparable.
Après, effectivement, on peut toujours admettre que ce soit tout simplement un luxe possible.
Et alors ? Il pourrait être polonais ça change rien, je regarde pas un film pour la nationalité d'un réalisateur mais pour ce qu'il me propose. x)Nanard a écrit :Juste, Nolan il est britannique, donc tes accusation de "film américain" sont pas très cohérentes x)
Là encore, dans un contexte futuriste, les chinois auront sans aucun doute leur mot à dire. Et pourtant, pas un mot, comme d'habitude dans ce genre de film, la terre se résume à l'Amérique.
Alors bon, je suis d'accord, le film va pas durer une heure de plus juste pour faire apparaître d'autres pays. Mais voilà, on peut aisément imaginer que ce type de crise sera gérée internationalement. C'est pas rien quand même, il s'agit de sauver l'humanité ! Donc oui, ça m'a gêné cet aspect hollywoodien où seul la Nasa semble avoir remarqué qu'un trou de verre se baladait à côté de Saturne.
Bien sûr, ce n'est pas un défaut en soi. C'était une attente personnel. Quand je vais voir ce genre de film, je m'attends toujours à une retranscription la plus réaliste possible. D'où ma légère déception finale en constatant qu'encore une fois, tout se résume à l'Amérique.
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Comme dit Shy', il y avait multitude de fins possibles bien plus en accord avec le reste du film.Nanard a écrit :Bref, je ne pense pas qu'on puisse taxer Interstellar d'être hollywoodien uniquement parce qu'il porte un regard plein d'espoir sur l'humanité, qu'il carbure à l'amour du prochain et que le héros survit (surtout qu'il a jamais été question qu'il meurt, à la base il prenait le trou noir pour retourner chez lui). Interstellar n'est pas sans pathos, mais je l'ai trouvé très justifié dans la poétique du film.
En fait, je trouve la finalité du film juste. Il faut rester optimiste évidemment, ils allaient pas non plus tous crever dans ce trou noir. Mais c'est tellement gros quoi. Tellement SF, tellement WTF, tout est là pour être là, créer de l'action et des moments émotions forts.
(Et ça marche d'ailleurs, j'avais les larmes aux yeux lorsque Cooper regarde les vidéos de sa fille en train de grandir. Vraiment le meilleur moment du film. Très fort)
Comme je l'ai dit, c'est l'équilibre que je n'ai pas aimé. Tout le film s'attache fermement aux lois de la physique, c'est cohérent. Et à la fin, une bibliothèque dimensionnel, "comme ça". Il fallait forcément que ce soit une VRAIE galère pour que le héro communique avec sa fille. Les mecs qui ont fait ce trou de verre (donc des hommes, comme dit implicitement) sont assez intelligents pour faire une biblio qui défie les lois du temps et de l'espace, mais trop cons pour ne pas s'être rendu compte que notre espèce ne communiquait pas à travers des livres.
Je veux dire, c'est GROS quoi. Ça a clairement été posé là pour créer un moment émotionnel en se détachant de toute la cohérence mise en place depuis le début par le film.
Là aussi, ok, je suis d'accord avec toi, c'est un film, il faut faire rêver, c'est le but. Sinon autant mater un documentaire sur l'astrophysique et on a toutes les réponses. Mais c'est cet équilibre, cet équilibre entre cohérence et SF qui m'a vraiment surpris et fait écarquiller les yeux plus d'une fois.
Y avait tellement moyen de faire un film sensationnel sans forcément utiliser ces codes de base du cinéma : amour, explications qui s’essoufflent, le retour du héro etc... D'où ma déception.[/spoiler]
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Re: Le topic Cinéma
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Wait wait wait wait wait
Maintenant on fait des trailers de trailers ?
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Re: Le topic Cinéma
Heu t'es sérieux ?
Ça fait des mois qu'on sait que le film est en chantier, qu'on a le nom, qu'on a pleins d'images teasers, un semblant de synopsis.
Par contre, oui, on a jamais eu de trailer jusque là donc j'ai ben envie de voir ce que ça donne.
Ça fait des mois qu'on sait que le film est en chantier, qu'on a le nom, qu'on a pleins d'images teasers, un semblant de synopsis.
Par contre, oui, on a jamais eu de trailer jusque là donc j'ai ben envie de voir ce que ça donne.

